La monté des grottes par toute l’équipe en tenue de ACS
LA MONTE SUR LA GROTTE
La monté sur la grotte de la cascade
LA BAIGNADE
La baignade du personnel en tenue de ACS
LA DECOUVERTE DE LA CASCADE DE WOME
L’arrivé du personnel sur le site de la cascade de Wome.
LA SORTIE DU PERSONNEL DE ACS
Le personnel de l’Association Action Communautaire pour la Santé (ACS) a effectué la sortie de détente sur la ville de kpalimé. Cette journée de célébration de la fête des travailleurs a été marquée par la visite de la cascade de Womé, la baignade, la restauration, et la danse dans une bonne ambiance de convivialité. Ceci pour découvrir également l’environnement de cette ville. Nous avons souhaité prévoir plus de jours dans les prochains jours pour réaliser toutes les activités prévues.
APPEL A COTATION RELATIF A L’INSTALLATION D’UN LOGICIEL COMPTABLE
TERMES DE REFERENCE RELATIFS A L’INSTALLATION D’UN LOGICIEL COMPTABLE Introduction Action Communautaire pour la Santé (ACS) est une association togolaise à vocation humanitaire située dans la région sanitaire du Grand Lomé. Elle est Créée en juillet 1998 par les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) et des professionnels de santé engagés pour répondre à cette période à l’insuffisance de la prise en charge des personnes infectées et affectées par le VIH/Sida. Sa mission est d’améliorer la qualité de vie de la population en général, des personnes défavorisées en particulier notamment des PVVIH par des actions à assise communautaire et participative. Les cibles de ACS sont les PVVIH, les populations clés (HSH, PS, détenus), les jeunes et adolescents et la population générale à travers l’offre de soins diversifiés. Contexte et justification Depuis le 1er janvier 2024, le Togo est rentré dans un nouveau système comptable des entités à but non lucratif (SYCEBNL). L’une des obligations du SYCEBNL est la mise en place d’une comptabilité saine. La tenue de la comptabilité devra se faire à partir d’un logiciel de comptabilité qui permet de tenir le journal de toute la comptabilité de ACS. Ainsi, vu l’entrée en vigueur du SYCEBNL depuis deux (02) mois, l’obligation de la mise en place de la comptabilité, il est impératif de procéder à l’acquisition d’un logiciel comptable pour faciliter la gestion comptable et financière de ACS. III. Objectifs de la mission Objectifs généraux L’objectif de la mission est d’assurer l’acquisition d’un logiciel comptable adapté Au SYCEBNL pour ACS. Objectifs spécifiques Paramétrer le logiciel, Mettre en réseau le système d’information, Former le personnel sur le logiciel et le SYCEBNL Résultats attendus Le logiciel de la comptabilité de ACS est acquis et paramétré suivant les fonctionnalités. Le système d’information est en réseau. Le personnel finance et comptable est formé sur le logiciel et SYCEBNL. Lieu et Délai de Livraison La livraison du logiciel se fera à Lomé au Togo au siège de ACS situé à Bé-Ahligo en face de l’école saint PIERRE. Le délai de livraison est de 30 jours maximum après la signature du contrat. Préparation et soumission des offres a- Composantes de l’offre Cet appel d’offres restreint a pour objet de sélectionner une structure qui assure l’installation d’un logiciel de la comptabilité, la mise en réseau du système d’information et la formation du personnel sur le logiciel et le SYCEBNL. Le cabinet devra soumettre une facture pro forma détaillée précisant les fonctionnalités du logiciel, le délai de livraison, le prix TTC, les modalités de paiement, la garantie offerte et la formation du personnel. b- Fonctionnalités minimales Le logiciel étant destiné à faciliter la gestion des activités de la comptabilité de ACS, il devra être capable d‘exécuter les fonctionnalités suivantes : Plan comptable Plan de tiers fournisseurs / partenaires Comptes analytiques (Projets – activités de projets) Journaux de banques [surtout celles dédiées aux projets] Journaux de caisse Journaux (Opérations diverses, Salaires…) Balance générale Balance analytique / Rapport financier Budget Suivi budgétaire des projets Enregistrement des opérations dans le journal dédié à chaque opération – Ventilation dans les comptes généraux appropriés – Ventilation des montants dans les comptes analytiques appropriés – Affectation des fonds par postes budgétaires Utilisation de filtres dynamiques pour obtenir les données spécifiques nécessaires Rapport intégré à Microsoft Excel Habilitation fonctionnelle Inventaires Processus d’inventaire Les ouvertures/clôtures d’exercice et l’archivage des données ; La sauvegarde des données ; Les possibilités d’import et d’export des données ; La génération du fichier des écritures comptables ; La conformité à la réglementation fiscale Fournir tous les matériels nécessaires à l’installation et au paramétrage du Logiciel. Renforcer les capacités du personnel de ACS sur le logiciel fourni Quantité : 01 unité Délai de livraison : La livraison interviendra dans un délai de (30) jours au plus tard à compter de la date de notification du marché. Garantie : Le fournisseur s’engage à accompagner la structure dans l’utilisation du logiciel durant une période d’un an au moins. Réception : La signature du bordereau de livraison constatera la livraison du logiciel. Dispositions diverses : ACS se réserve le droit de faire une expertise du logiciel livré et de rejeter le logiciel non conforme aux fonctionnalités techniques. VII. Participation La participation à la concurrence est ouverte aux fournisseurs. Les offres doivent être déposées sous plis fermés au secrétariat de Action Communautaire pour la Santé (ACS), dont les coordonnées sont les suivantes : Bè Ahligo, 70 Rue Assassa, BP 6173 Lomé Togo, Tel +228 92 07 95 55 /+228 96 67 22 81 E-mail : : actioncontrelesidatogo2@yahoo.fr/ actioncomsante@gmail.com Portant mention « Acquisition d’un logiciel comptable » Date de lancement : 22 Mars 2024 Date limite de dépôt de l’offre : 01 Avril 2024 à 16 h00 VIII. L’offre et les conditions L’offre comprendra les éléments suivants : – Une petite présentation de la société soumissionnaire – Les documents légaux d’enregistrement – Une facture proforma détaillée L’offre devra être reçue au plus tard le 01 Avril 2024 à 16h00. Les offres Soumises en retard ne seront pas acceptées. Conditions de l’offre : Tous les documents et informations donnés par le soumissionnaire devraient être clairs et sans aucune ambiguïté Les modifications et ajouts aux documents, en particulier la description du service et les conditions contractuelles ne sont pas autorisées. Cela s’applique en particulier aux propres modalités générales du prestataire L’offre doit être complète et inclure le prix et toutes les informations et explications requises ACS se réserve le droit de demander des informations complémentaire Eligibilité Cet appel d’offres est ouvert de manière égale à toute personne physique ou morale et à toutes les sociétés qui ont la qualification et sont capables d’assurer la vente et la formation du logiciel comptable demandé par ACS. Période de validité Les soumissionnaires s’engagent à déposer des offres qui seront valables pour une Période de 30 jours à compter de la date limite de soumission des offres. Langue Le français est la langue dans laquelle les offres seront
Appel d’offre
Association Action Communautaire pour la santé (ACS) au TOGO lance un appel d’offre pour la sélection d’un cabinet d’expertise comptable pour la Revue de son manuel de procédure. Par conséquent les intéressés sont priés de passer à la direction de ACS pour le retrait des TDR. 70 Rue Assassa, Bè Ahligo, derrière le siégé de l’Ecobank sur le tronçon de la société Europcar, BP 6173 Lomé Togo Tel : +228 92 07 95 55 /96 67 22 81 E-mail : actioncontrelesidatogo2@yahoo.fr La date limite de dépôt des offres est le 10 Janvier 2023 à 16h00. Directrice Exécutive DEGBE DZODJINA
Titre : Expériences de ACS en matière d’offre de service IST/VIH /SSR rapproché au sein de la population carcérale (Prison civile de Lomé)
Action Communautaire pour la Santé (ACS), est une association à base communautaire qui a pour objectif d’apporter une réponse participative aux problèmes de santé auprès des populations vulnérables. Pour se faire elle sollicite l’appui des partenaires en vue d’offrir les services de santé aux populations dont les détenues qui ont : – un accès limité aux services de soins – des difficultés dans la gestion de l’hygiène menstruelle – la précarité financière et de l’insuffisance des dispositifs d’hygiène.. ACS bénéficie de l’appui régulier au travers des cycles de projet de son partenaire, Fondation de France depuis 2014. L’une des activités prévues est la sortie en stratégie avancée pour l’offre de service de dépistage, de la prise en charge IST/VIH et la distribution des kits hygiéniques aux détenu(e)s de la prison civile de Lomé. En 2023, l’appui du partenaire de Sidaction vient renforcer l’offre de service auprès de la cible où ACS organise tous les trimestres des activités de distribution des kits hygiéniques et sexuelles et des vivres aux femmes détenues en milieu carcéral, le lavage des polytanks des détenus, les consultations d’IST en appui avec leur traitement et la réalisation de frottis cervico vaginal à des femmes détenues ainsi qu’aux gardiennes de prison. Avec la collaboration de la médiatrice de la prison civile de Lome, la Directrice de l’association ATFA ,les personnes dépistées séropositives sont enrôlées dans la file active et sont suivies. Ces appuis viennent faciliter l’accès aux soins qui sont indispensables aux détenus. Par ailleurs le manque de soutien moral et émotionnel de la part de leur famille vient renforcer le développement des troubles de comportements chez la majorité des détenus. ACS , par ces actions vient promouvoir l’importance de la prise en compte de la santé mentale des détenues.. Nos remerciements sont adressés au Directeur préfectoral de la Sante du Grand -Lome et aux partenaires pour leurs appuis financiers et techniques.
LUTTER CONTRE LE VIH : action de ACS en prison civile de Lomé
Action communautaire pour la Santé(ACS), est une association à base communautaire qui a pour objectif d’apporter une réponse participative aux problèmes de santé. Pour se faire elle sollicite l’appui des partenaires en vue d’offrir les services de santé aux populations. C’est grâce à l’appui financier et technique du partenaire SIDACTION qu’elle appuie des détenues de la prison civile de Lomé. Elle dote des détenues des serviettes hygiéniques, des vivres, des consultations d’IST en appui avec leur traitement et la réalisation de frotti cervico vaginal à 10 femmes détenues tous les trimestres.
Lutter contre le VIH en prison : l’expérience togolaise
19/10/2023Par Emilie Henry 8 minutes SHARE Sidaction soutient des activités de prévention, de dépistage et de prise en charge du VIH en milieu carcéral au Togo. Une mission a récemment eu lieu pour aller à la rencontre des acteurs du projet. Actuellement, 5 342 personnes sont incarcérées dans les 13 prisons que compte le Togo, où les personnes prévenues cohabitent avec celles qui ont déjà été condamnées. La population carcérale est jeune : 60 % des personnes ont moins de 35 ans. Une étude sur la séroprévalence, menée en 2022 dans cinq prisons togolaises par le Programme national de lutte contre le sida (PNLS), révèle une prévalence du VIH de 3,8 % [i]. Si des disparités existent selon les régions, – on note, par exemple, une prévalence de 6 % à la prison civile de Lomé, contre 2,5 % à Kpalimé –, la séroprévalence est néanmoins supérieure à celle en population générale, estimée à 2 % en 2020 [ii]. Un risque accru d’exposition au VIH La situation du Togo est loin d’être inédite : de nombreuses études ont montré que, partout dans le monde, la prison constituait un lieu de forte exposition au risque d’infection par le VIH. La proportion de personnes vivant avec le VIH y est supérieure à celle de la population générale, à la fois parce qu’il existe une vulnérabilité des détenus préalable à l’incarcération (notamment du fait de leur appartenance à des populations exposées) et que la prison constitue en soi un lieu d’exposition à des pratiques à risque (consommation de produits stupéfiants et relations sexuelles non protégées et souvent non consenties) [iii]. L’étude du PNLS est révélatrice de l’exposition au risque : 13,5 % des détenus ont déclaré avoir eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois précédant l’enquête, sans que les données permettent clairement d’établir si la prise de risque a eu lieu en prison ou à l’extérieur. Parmi ces personnes, 31 % n’ont pas utilisé de préservatif lors du dernier rapport sexuel ; une fois sur quatre, la raison avancée était la non-disponibilité du préservatif. Sans beaucoup de chiffres à l’appui, l’étude indique également que « la vente de services sexuels et la pratique du sexe transactionnel (échange de rapports sexuels contre de la drogue ou tout autre avantage) sont des comportements non négligeables observés chez les détenus ». Par ailleurs, 11 % des détenus ont déclaré avoir déjà consommé des drogues durant leur détention. Les produits les plus consommés sont la cocaïne et le crack. Les données suggèrent des pratiques d’injection encore peu répandues. Les modèles statistiques résultant de cette étude montrent que les détenus âgés de 25 ans et plus courent un risque 3,6 fois plus élevé d’être contaminés par le VIH que leurs homologues âgés de moins de 25 ans. Les détenus qui ont été scolarisés sont moins à risque que les autres. Quant aux détenus ayant été testés positifs à la syphilis au cours de l’enquête, ils courent un risque significativement plus élevé de contracter le VIH que ceux testés négatifs. Les personnes ayant eu un symptôme d’IST au cours des 12 derniers mois présentent un niveau de risque quasi semblable. Ces données sont précieuses pour mieux planifier et renforcer des interventions à destination de cette population. En termes de recommandations, l’étude suggère d’organiser des programmes de prévention IST-VIH dans les prisons, notamment par la mise à disposition de préservatifs. Et insiste sur l’importance du dépistage afin d’assurer la mise sous traitement des détenus séropositifs et de limiter ainsi la transmission du VIH. L’action communautaire en prison L’ONG Espoir Vie Togo (EVT) est un acteur communautaire clé dans la réponse à l’épidémie de VIH dans le pays. Historiquement, EVT intervenait de manière ponctuelle en prison en proposant des campagnes de prévention et de dépistage en marge de la Journée mondiale de lutte contre le sida. Il y a environ cinq ans, l’ONG a démarré des activités plus régulières dans la prison de Sokodé. Cette année, elle a commencé à intervenir de manière quotidienne dans la prison civile de Lomé, dans le cadre d’un projet soutenu par Sidaction. « À la prison civile de Lomé, le travail est réalisé par deux associations : EVT intervient auprès des hommes et Action communautaire pour la santé (ACS) auprès des femmes, explique Fabrice Alegah, responsable des programmes à EVT et référent pour les activités menées à la prison civile de Lomé. Nous organisons trois fois par mois des causeries éducatives avec les “secrétaires de cellule”, qui sont les représentants des détenus d’une même cellule. Ce sont les interlocuteurs pour les demandes de consultation des codétenus. Leur rôle est de relayer les informations. Nous avons travaillé sur des supports de formation qui sont aujourd’hui disponibles dans chaque cellule. Ils sont illustrés de photos, ce qui permet de faire passer de l’information de manière très claire. » Et d’ajouter : « Nous avons travaillé à faciliter les consultations IST-VIH avec l’assistante médicale en poste à la prison. EVT fournit les tests de dépistage VIH et les traitements contre les IST. La médiatrice assure le conseil et le dépistage du VIH. Enfin, nous avons un fonds d’urgence pour l’achat de médicaments. » Pour EVT, il est nécessaire de rester vigilant lors de la sortie de prison. Il faut s’assurer que les détenus savent où aller pour continuer à recevoir leur traitement. C’est un enjeu important, car à la sortie de prison, il n’est pas rare que les personnes changent de région et perdent alors tous les repères qu’elles pouvaient avoir. Une intervention à défendre Intervenir en prison n’est pas aisé : il faut souvent accomplir de nombreuses démarches administratives, liées aux enjeux de sécurité, pour atteindre les détenus. Heureusement, EVT a réussi à faire reconnaître l’intérêt de son action en prison par les autorités, facilitant ainsi ses interventions. Malgré tout, alors que les détenus sont identifiés comme une population clé, l’association constate sur le terrain que l’on est loin du compte en matière d’accès à la prévention, au dépistage et au traitement. Les directives nationales, qui prévoient le dépistage à l’entrée et à la sortie de prison, ne sont que très partiellement mises en œuvre. L’ONG constate également que peu d’acteurs de la lutte contre le sida agissent dans les prisons. Elle









